NotreVilleparisis.info

18 mars 2008

Importance d’une politique territoriale impliquant le citoyen, en matière d’usages du numérique

Exemples d’usages web citoyens proposés par des municipalités

De nombreuses municipalités rendent compte de leurs activités sur Internet. Il peut s’agir de mettre en ligne les compte-rendus des conseils municipaux, c’est le cas à Villeparisis (certains les proposent même sous forme audio, comme Fontenay sous Bois qui offre la possibilité de s’y abonner par podcasts).

Parfois il s’agit de véritables espaces partagés avec le citoyen, qui peut réagir sur des propositions ou participer sous des formes diverses : cf. le site Démocratie Participative de Grigny, ou la carte interactive proposée par la municipalité de Chevilly-La-Rue qui permet de signaler des souhaits d’améliorations ou des problèmes d’aménagements.

Peut-être des idées de choses à essayer du côté de chez nous ?

J’aimerais en tous cas évoquer ici mon point de vue, quant à l’importance d’une prise en compte sérieuse, publique et élargie de la problématique du “numérique” par les élus.

Désenchantement

Je constate que les commentaires déposés sur un billet précédent au sujet des élections, sont pour la plupart amers.

Ce désenchantement accrédite à mon avis l’idée qu’il est nécessaire de permettre aux citoyens de prendre part aux dialogues et décisions qui les concernent, avant que n’émerge du ressentiment - avec toutes les conséquences possibles.

Je pense bien entendu ici à l’utilisation d’outils Internet, pour faciliter et élargir cette participation. Tout le monde n’a pas le temps de se rendre à des réunions publiques ; en revanche tout le monde est légitimement concerné. Qui plus est on dispose aujourd’hui de la possibilité de faire usage de tels outils à coûts très réduits.

Par une prise de participation élargie, j’entends également qu’on n’ait pas à répondre à des logiques partisanes, ou pour le moins à des contraintes d’appareils. Là encore ces outils permettent de débattre, de réfléchir et d’apporter sa contribution à un certain nombre de sujets, sans subir ces contraintes.

Autrement dit l’intérêt consiste, à défaut de saisir le sens profond du concept de “démocratie participative”, à simplement essayer d’élargir les possibilités de participation des citoyens au débat.

Le numérique partout

A noter que l’enjeu dépasse le cadre strictement électoral - politique en ce sens là. Les technologies numériques, c’est-à-dire celles sur lesquelles reposent Internet et ses usages et pratiques, s’imposent en effet dans tous les domaines : social, politique, économique ; qu’on le veuille ou non.

D’un point de vue social, il est beaucoup plus simple de nos jours de chercher du travail, choisir un lieu de vacances adapté à son budget, faire ses devoirs, préparer des cours si on est professeur, savoir quel film on pourra aller voir au cinéma près de chez soi, gérer les contraintes administratives de la garde d’un enfant par une nounou, passer une petite annonce ou encore obtenir un extrait d’acte de naissance, quand on sait utiliser Internet de façon confortable.

C’est même indispensable pour économiser vingts euros sur ses impôts et bénéficier d’un délai de paiement, ou pour payer ses billets de train, d’avion ou de spectacle moins cher, ou consulter les informations diffusées par le service public.

D’un point de vue politique, il n’est qu’à voir comment l’UMP a préempté certains mots-clés chez Google à la suite des émeutes de Clichy-sous-Bois, ainsi que sa politique de marketing Internet très affutée lors de la dernière élection présidentielle, ou encore les “Désirs d’avenir” de la candidate PS, ainsi que les multiples vidéos qui circulent sur le net et mettent en scène les acteurs de la vie politique, pour saisir à quel point ce nouvel espace de communication, mais également les pratiques qui lui sont propres, sont devenus incontournables en matière de communication politique.

Sur le plan économique, personne ne nie le fait que dans nos pays, les métiers existants vont évoluer et que de nouveaux métiers vont se créer dans un futur proche. Grande redistribution oblige.

Cause et effet

Des évolutions de ce type, le monde en a déjà connu, et pour les même motifs : à savoir un saut d’innovation (technologique, politique et social). Réduction du nombre de paysans qui allaient désormais assurer la production agricole, et reconversion (et exode) des autres vers le monde ouvrier ; puis moins d’ouvriers nécessaires pour assurer le rendement industriel (chez nous) et reconversion quand elle fut possible, vers le tertiaire ; puis moins de salariés (notamment les “moins qualifiés”) pour assurer les services, et reconversion vers… vers quoi ? Qui sait vraiment ?

Seule certitude : cette évolution-ci ira plus vite que les précédentes.

La problématique d’appropriation des technologies en vigueur aujourd’hui sur Internet, et des usages correspondant, se pose donc dès à présent parce que l’avenir proche des méthodes de travail dans, et hors les entreprises, inclura (quand ce n’est pas déjà le cas) des logiques d’usages que l’on rencontre sur le web : communication et partage d’informations en réseau, capacité à traiter plusieurs tâches de front, aptitudes à la recherche d’information, utilisation d’outils divers de communication et de signalement de son activité, etc.

Mieux vaut donc posséder le plus vite possible un bagage de pratiques et culturel en ce domaine, pour s’adapter au mieux. J’entends par là : au-delà de ” l’écrit SMS” ou du phénomène skyblogs par exemple, pratiques restreintes qui tout comme le graff et le rap en leur temps, enchantent tous ceux qui préfèrent noyer le poisson et empocher des dividendes au passage (eux ou leurs amis)…

Notez bien que je ne porte là aucun jugement sur la culture de banlieue, riche de désir créatif ; mais l’enjeu est ailleurs si on veut échapper à la logique de consommation la plus pure(dure).

Valoriser le territoire

Depuis six ans que j’habite à Villeparisis, je me suis souvent demandé dans quelle mesure la notion de “territoire numérique” pourrait ici prendre du sens. Notez que “territoire” implique aménagement, et donc intervention publique et accompagnement.

Au fil du temps j’ai acquis la conviction que cette ville dispose d’atouts certains, et il m’a semblé que des aménagement récents allaient dans le bon sens, en terme d’attractivité.

Situation géographique à la croisée des A104/N3 et à deux pas des A4/A1 (la ville est ainsi très proche de Marne-la-Vallée, de l’aéroport CDG, et pas très loin de Paris), quartiers rénovés (Vieux Pays, place du Marché), présence de commerces de taille assez importante (Alinéa, Truffaut, agrandissement du Leclerc bientôt), cadres naturels à deux pas (Canal de l’Ourcq, parc de la Poudrière…), vie associative plutôt riche.

Une ville calme, un peu trop parfois… et avec un horizon bâti qui laisse respirer. Bref une ville où il peut faire bon vivre… à condition de gagner sa vie bien entendu, déjà.

La dimension première, la question de l’activité économique des individus, et donc aussi celle du territoire, revient toujours au premier plan.

Les élus silencieux sur le sujet du numérique

Tout d’abord je dois dire que j’ai été frappé par le manque d’investissement de nos élus (ceux fraîchement réélus) pendant la campagne électorale, en matière de communication sur Internet. Je pense qu’ils prennent un risque important en terme d’image, à ne pas rejoindre là leur électorat.

Ensuite je trouve qu’il serait irresponsable aujourd’hui de ne pas envisager la question du “territoire numérique” au-delà des problématiques de bande passante. C’est notamment une question d’attractivité territoriale.

Un territoire sera à mon avis attractif demain, à partir du moment (en particulier) où il montrera qu’il est en phase avec ce qu’on appelle la “société de l’information” ; désignons la ainsi et peu importe le nom qu’on lui donne, si on admet qu’il s’agit d’une réalité technico-économique, sociale et politique (et pas un délire sur les bulles d’Internet qui font tourner les têtes).

Il est de la compétence et du devoir des collectivités locales, et donc des élus, de se positionner clairement là dessus.

C’est également de responsabilité publique, que de favoriser la diffusion d’usages innovants au sein de ce que l’on peut considérer comme un “écosystème”, dans une société où tout le monde est connecté en réseau : permettre que s’enrichissent les liens entre entreprises et citoyens, collectivités et citoyens, collectivités et entreprises, mais aussi entre l’école et la société, ou encore entre les territoires…

C’est l’éternelle histoire de l’offre et de la demande, des besoins et des réponses. Considérer au passage, si on porte à gauche, qu’on va aider les citoyens à mieux s’armer face à des logiques de rationalité augmentée, que le numérique permet aussi… Bref appréhender ces outils qui peuvent révéler ce qui se passe sur le champ de bataille, qui le constituent, et qui seront utilisés quoi qu’il en soit… par qui ? comment ?

Responsabilités

Et à parler de lien… voire entre générations ? Les transports en commun sont saturés (en voilà un vrai problème d’attractivité…) et le prix de l’essence n’est pas prêt de s’arrêter de grimper ; et peut-être tant mieux pour le prix de l’essence, vu l’état prévisible du climat de notre planète.

Mais tant mieux seulement si on sait réduire le volume de transports par route, en particulier si on sait donner aux gens les moyens de travailler sans nécessairement devoir se déplacer (sans que tout le monde ait à se déplacer, tout le temps).

Le vieux rêve du télé-travail… on peut d’ailleurs se demander si c’est vraiment du rêve au bout, ou si cela pourrait être l’enfer d’un contrôle plus étroit du temps libre jusqu’au domicile de chaque individu. En tout cas c’est potentiellement une réalité de demain.

Et peu importe pour l’instant. L’important c’est de poser les problèmes en termes politiques : c’est à dire que les pouvoirs publics le fasse publiquement.

Et il ne s’agira pas de se féliciter d’avoir posé, ou fait poser des infrastructures qui amènent le haut-débit dans les foyers. C’est nécessaire mais insuffisant. Il est question d’usages, de pratiques.

Et donc il est question de savoir comment les pouvoirs publics comptent aider les citoyens à mieux vivre avec ces technologies, à mieux les utiliser, dans toutes les dimensions que l’on vient d’évoquer : citoyenneté, vie économique, sociale, éducation, etc.

Il est donc dans l’intérêt de tous que nos élus, c’est à dire celles et ceux que nous avons mandatés pour prendre en notre nom collectif des décisions qui ont des répercussions profondes sur des domaines aussi divers que l’éducation, l’emploi, les transports, le développement économique ou encore la culture, prennent à bras le corps cette question du “territoire numérique”.

Et qu’il nous en fasse part. Et participer.

13 juin 2007

Résultats du premier tour des législatives pour Villeparisis (Google Earth)

Publié par sebastien dans Citoyenneté, SIG, Vie locale

A l’occasion des dernières élections présidentielles, Google permettait de consulter les résultats pour chaque commune de France. C’est de nouveau le cas pour les législatives.

Seul changement : il faut télécharger dans Google Earth un fichier KLM qui contient toutes les informations. Ce fichier est fournit par Google : voir les instructions sur cette page.

Voici donc les résultats du premier tour des élections legislatives 2007 pour la 7ème circonscription de Seine et Marne.

Attention : les résultats pour Villeparisis sont ceux indiqués en second (bleu pâle)

Cliquez l’image pour agrandir :

legislatives.png

26 avril 2007

“Dismoioù” et “Peuplade” : deux sites d’information géolocalisée près de chez vous

De plus en plus de sites proposent l’affichage, mais aussi la possibilité pour les internautes de participer à des bases d’informations géolocalisées. De quoi s’agit-il ?

La plupart s’appuient sur les services de Google Map pour la partie cartographie (affichage des cartes). Celà leur permet d’enregistrer des informations de toutes natures concernant un territoire, en les associant à des points situés sur la carte.

Ce qui est intéressant avec ces services, c’est que les cartes sont personnalisables par les internautes : autrement dit que nous pouvons les renseigner et y ajouter des informations concernant notre ville ou région (ou d’autres).

Je vais signaler ici deux sites intéressants, mais il y aura matière à rédiger d’autres billets sur ce thème. A suivre donc.

DisMoiOù.fr

Dismoioù est orienté sur la description de lieux et de services partout en France : autrement dit on y trouve et on peut y renseigner, sous forme de petits pin’s sur la carte, des lieux pour se divertir, des entreprises et commerces, les bâtiments publics, etc. (Dismoioù désigne par “lieu” toute information géolocalisée).
La navigation est bien pensée : nuage de mots-clés pour la sélection des informations affichées ; actualisation dynamique de la liste des “lieux” pour la zone que l’on est en train de naviguer (suit les déplacements et zooms) ; accès direct à une ville (via un champs “recherche”).

De nombreux “lieux” sont déjà renseignés dans de nombreuses catégories. On a la possibilité d’en ajouter une fois inscrit (gratuit).

L’équipe a bien fait son boulot, puisque NotreVilleparisis figurait sur la carte dans la rubrique “Blogs locaux” - et que je fais la promo de ce site maintenant :-)

La capture d’écran ci-dessous vous montre de quoi il s’agit (cliquez pour agrandir).

Interface principale

dismoiou_tb.jpg

Peuplade.fr

Peuplade.fr est plus orienté vers la mise en relation des internautes entre eux.

Une fois inscrit on peut se localiser sur la carte (l’inscription est là aussi gratuite). Ainsi quand on se connecte, la carte est centré sur son lieu de résidence (avec un périmètre plus ou moins large). On peut alors visualiser ses “voisins”, mais également savoir quelles sont les “peuplades” près de chez soi, c’est à dire les communautés d’internautes regroupés par centres d’intérêt communs.

Une fonctionnalité intéressante est la possibilité d’affichage et de tri des informations selon leur “distance” (en mètres/kilomètres). Par exemple je peux savoir à quelle distance se situent mes “voisins”.

Quelques rubriques intéressantes permettent également ce tri en fonction de la distance : annonces (”cherche ou propose garde d’enfants”, “donne cours de…”) ; rendez-vous (”Rando sur le canal de l’Ourcq à telle date”) ; idées (”aimerait trouver du monde pour une ballade à vélo en juin”).

Ici aussi les cartes sont déjà bien peuplées. Juste un mot sur l’ergonomie : la zone d’affichage de la carte est vraiment trop petite…

Interface principale

nvpi_tb.jpg

Annonces

nvpi-2.jpg

Idées

nvpi-3.jpg

24 avril 2007

Résultats électoraux pour Villeparisis (Google Earth)

Publié par sebastien dans Citoyenneté, SIG, Vie locale

Si vous avez installé sur votre ordinateur Google Earth, vous pouvez consulter les résultats de l’élection présidentielle pour toutes les villes de France, simplement en cochant l’option “Elections présidentielles 2007″ dans “Infos pratiques” ; puis en cliquant sur les Mariannes.

villepa0tb.jpg

Les sources sont celles du Ministère de l’Intérieur.

Résultats pour Villeparisis

resultatsvilleparisis.jpg

Source : Renalid

2 décembre 2006

Transports urbain : un dossier et des liens à découvrir

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme

Un dossier très intéressant sur les transports urbains en France (oct. 2006) est disponible sur le site Science & Décision (au téléchargement ou à consulter en ligne).

De nombreuses informations chiffrées sont délivrées sous forme de Questions/Réponses, dans un format court et lisible (les références sont fournies).

Science & Décision est une “initiative du monde scientifique” (”unité de service de l’université d’Evry Val d’Essonne et du CNRS”).

Et puis à signaler deux blogs : Villes Mobiles qui a une approche urbanistique et architecturale du sujet (source de l’info ci-dessus), et Trans*i*d qui est plus orienté technologies.

29 novembre 2006

V-trafic : cartographie temps réel des conditions de circulation

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme, Vie locale

Dans la série des interfaces innovantes qui fournissent des informations géolocalisées, je vous invite à jeter un oeil sur le site internet de V-Trafic (version béta).

v-trafic.jpg

Notez qu’il vous faudra ouvrir un compte (gratuit) pour avoir accès à l’interface complète ci-dessus.

Sur la carte sont indiquées la densité de circulation des grands axes ainsi que les “conditions exceptionnelles” (accidents, manifestations ou encore marchés) en temps réel, avec une couverture nationale rendue possible par de multiples partenariats.

Ce service est proposé par la société Mediamobile. Au-delà du site web, la cible est bien évidemment constituée par les possesseurs de GPS embarqués dans les véhicules, ainsi que les porteurs de PDA et téléphones mobiles.

6 novembre 2006

NAViTiA : GoogleMap + Transports-idf.com

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme

Découverte d’un très intéressant service proposé par la société NAViTiA, qui permet d’obtenir les horaires des lignes de transports publics, pour un itinéraire qu’on aura choisi en désignant à la souris sur une carte, les points de départs et d’arrivée.

On obtient par exemple ceci (cliquez le lien - ou sur l’image suivante). L’interface qui permet d’effectuer une recherche se trouve là.

maps.jpg

A noter que ce service (qui semble encore en version béta) propose une autre fonctionnalité originale de calcul/visualisation d’isochrones : tous les points accessibles pour une durée de transport donnée (par tranches).

sans-titre.jpg

2 novembre 2006

Ville 2.0

Publié par sebastien dans Citoyenneté, Internet local, SIG, Urbanisme, Vie locale

On assiste de plus en plus nettement sur Internet, à l’émergence d’une dynamique bottom-up (”issue de la base”), relativement inorganisée, et qui résulte de l’appropriation de ce réseau qui est aussi un espace public, par un certain nombre d’internautes habitants les villes (comme j’essaie de le faire ici).

Sur le terrain de la communication et de l’expression publique, les infrastructures, institutions, commerces, ou l’activité quotidienne des citoyens élus ou ordinaires, fournissent la matière éditoriale à de multiples blogs (et aussi d’ailleurs à des sites d’information institutionnels).

Et puis il y a un autre usage des NTIC en environnement urbain : celui de la représentation numérique de la ville. Celui des cartes. Ces dernières peuvent être institutionnelles (par exemple les systèmes SIG ou de cartographie du traffic) mais plus seulement : les citoyens peuvent désormais investir des outils comme GoogleMap (un exemple ici pour montrer que c’est aisé à mettre en oeuvre) et réaliser des cartes thématiques liées à leurs territoires de vie (cf. multiples liens à la fin du billet).

(suite…)

30 août 2006

Villeparisis : données publiques disponibles sur Internet

Publié par sebastien dans SIG, Urbanisme, Vie locale

De nombreuses données sont disponible sur Internet sous de multiples formats, pour qui souhaite en savoir plus sur sa commune de résidence.

Cartographie

  • Le désormais incontournable GoogleMap (en ligne),
  • ainsi que GoogleEarth (à télécharger et installer) qui exploite les mêmes données/images mais en ajoutant une extrapolation/visualisation en 3D (ainsi qu’un intéressant outil : une règle pour mesurer les distances/parcours).
  • La réponse française de l’IGN : le Géoportail (cliquer sur la France, puis remplir le champ “Aller à ma commune”) qui devrait courant 2007, permettre une visualisation en 3 dimensions qui s’appuiera, contrairement à GoogleEarth, sur les données réelles relatives au relief.

“Risques majeurs”

  • Quelle exposition de sa commune aux risques majeurs ? Prim.net - site du Ministère de l’écologie et du développement durable.

Registre français des émissions polluantes

  • IREP (Ministère de l’écologie et du développement durable) :permet un accès cartographique ou au moyen de formulaires de recherche. On peut obtenir des fiches d’information sur les établissements.

Cartes des stations radio-électriques

11 mai 2006

Carte des stations radio-électriques de Villeparisis

Publié par sebastien dans SIG, Urbanisme

antennes_villeparisis

J’en parlais il y quelques jours, et il se trouve que l’info est disponible sur le net : cliquez sur la carte pour vous rendre sur le site CartoRadio.fr de l’Agence Nationale des Fréquences.

Vous y trouverez un outil interactif et les informations afférentes.

4 janvier 2006

Myguestmap

Publié par sebastien dans SIG

Myguestmap est un outil qui s’appui sur GoogleMap, et qui permet de se positionner sur une carte, de Villeparisis en l’occurence.

Les cartes sont réalisées à partir d’images satellites.

N’héistez pas à planter vote drapeau sur la carte de NotreVilleparisis.info !! (suite…)