NotreVilleparisis.info

18 mars 2008

Importance d’une politique territoriale impliquant le citoyen, en matière d’usages du numérique

Exemples d’usages web citoyens proposés par des municipalités

De nombreuses municipalités rendent compte de leurs activités sur Internet. Il peut s’agir de mettre en ligne les compte-rendus des conseils municipaux, c’est le cas à Villeparisis (certains les proposent même sous forme audio, comme Fontenay sous Bois qui offre la possibilité de s’y abonner par podcasts).

Parfois il s’agit de véritables espaces partagés avec le citoyen, qui peut réagir sur des propositions ou participer sous des formes diverses : cf. le site Démocratie Participative de Grigny, ou la carte interactive proposée par la municipalité de Chevilly-La-Rue qui permet de signaler des souhaits d’améliorations ou des problèmes d’aménagements.

Peut-être des idées de choses à essayer du côté de chez nous ?

J’aimerais en tous cas évoquer ici mon point de vue, quant à l’importance d’une prise en compte sérieuse, publique et élargie de la problématique du “numérique” par les élus.

Désenchantement

Je constate que les commentaires déposés sur un billet précédent au sujet des élections, sont pour la plupart amers.

Ce désenchantement accrédite à mon avis l’idée qu’il est nécessaire de permettre aux citoyens de prendre part aux dialogues et décisions qui les concernent, avant que n’émerge du ressentiment - avec toutes les conséquences possibles.

Je pense bien entendu ici à l’utilisation d’outils Internet, pour faciliter et élargir cette participation. Tout le monde n’a pas le temps de se rendre à des réunions publiques ; en revanche tout le monde est légitimement concerné. Qui plus est on dispose aujourd’hui de la possibilité de faire usage de tels outils à coûts très réduits.

Par une prise de participation élargie, j’entends également qu’on n’ait pas à répondre à des logiques partisanes, ou pour le moins à des contraintes d’appareils. Là encore ces outils permettent de débattre, de réfléchir et d’apporter sa contribution à un certain nombre de sujets, sans subir ces contraintes.

Autrement dit l’intérêt consiste, à défaut de saisir le sens profond du concept de “démocratie participative”, à simplement essayer d’élargir les possibilités de participation des citoyens au débat.

Le numérique partout

A noter que l’enjeu dépasse le cadre strictement électoral - politique en ce sens là. Les technologies numériques, c’est-à-dire celles sur lesquelles reposent Internet et ses usages et pratiques, s’imposent en effet dans tous les domaines : social, politique, économique ; qu’on le veuille ou non.

D’un point de vue social, il est beaucoup plus simple de nos jours de chercher du travail, choisir un lieu de vacances adapté à son budget, faire ses devoirs, préparer des cours si on est professeur, savoir quel film on pourra aller voir au cinéma près de chez soi, gérer les contraintes administratives de la garde d’un enfant par une nounou, passer une petite annonce ou encore obtenir un extrait d’acte de naissance, quand on sait utiliser Internet de façon confortable.

C’est même indispensable pour économiser vingts euros sur ses impôts et bénéficier d’un délai de paiement, ou pour payer ses billets de train, d’avion ou de spectacle moins cher, ou consulter les informations diffusées par le service public.

D’un point de vue politique, il n’est qu’à voir comment l’UMP a préempté certains mots-clés chez Google à la suite des émeutes de Clichy-sous-Bois, ainsi que sa politique de marketing Internet très affutée lors de la dernière élection présidentielle, ou encore les “Désirs d’avenir” de la candidate PS, ainsi que les multiples vidéos qui circulent sur le net et mettent en scène les acteurs de la vie politique, pour saisir à quel point ce nouvel espace de communication, mais également les pratiques qui lui sont propres, sont devenus incontournables en matière de communication politique.

Sur le plan économique, personne ne nie le fait que dans nos pays, les métiers existants vont évoluer et que de nouveaux métiers vont se créer dans un futur proche. Grande redistribution oblige.

Cause et effet

Des évolutions de ce type, le monde en a déjà connu, et pour les même motifs : à savoir un saut d’innovation (technologique, politique et social). Réduction du nombre de paysans qui allaient désormais assurer la production agricole, et reconversion (et exode) des autres vers le monde ouvrier ; puis moins d’ouvriers nécessaires pour assurer le rendement industriel (chez nous) et reconversion quand elle fut possible, vers le tertiaire ; puis moins de salariés (notamment les “moins qualifiés”) pour assurer les services, et reconversion vers… vers quoi ? Qui sait vraiment ?

Seule certitude : cette évolution-ci ira plus vite que les précédentes.

La problématique d’appropriation des technologies en vigueur aujourd’hui sur Internet, et des usages correspondant, se pose donc dès à présent parce que l’avenir proche des méthodes de travail dans, et hors les entreprises, inclura (quand ce n’est pas déjà le cas) des logiques d’usages que l’on rencontre sur le web : communication et partage d’informations en réseau, capacité à traiter plusieurs tâches de front, aptitudes à la recherche d’information, utilisation d’outils divers de communication et de signalement de son activité, etc.

Mieux vaut donc posséder le plus vite possible un bagage de pratiques et culturel en ce domaine, pour s’adapter au mieux. J’entends par là : au-delà de ” l’écrit SMS” ou du phénomène skyblogs par exemple, pratiques restreintes qui tout comme le graff et le rap en leur temps, enchantent tous ceux qui préfèrent noyer le poisson et empocher des dividendes au passage (eux ou leurs amis)…

Notez bien que je ne porte là aucun jugement sur la culture de banlieue, riche de désir créatif ; mais l’enjeu est ailleurs si on veut échapper à la logique de consommation la plus pure(dure).

Valoriser le territoire

Depuis six ans que j’habite à Villeparisis, je me suis souvent demandé dans quelle mesure la notion de “territoire numérique” pourrait ici prendre du sens. Notez que “territoire” implique aménagement, et donc intervention publique et accompagnement.

Au fil du temps j’ai acquis la conviction que cette ville dispose d’atouts certains, et il m’a semblé que des aménagement récents allaient dans le bon sens, en terme d’attractivité.

Situation géographique à la croisée des A104/N3 et à deux pas des A4/A1 (la ville est ainsi très proche de Marne-la-Vallée, de l’aéroport CDG, et pas très loin de Paris), quartiers rénovés (Vieux Pays, place du Marché), présence de commerces de taille assez importante (Alinéa, Truffaut, agrandissement du Leclerc bientôt), cadres naturels à deux pas (Canal de l’Ourcq, parc de la Poudrière…), vie associative plutôt riche.

Une ville calme, un peu trop parfois… et avec un horizon bâti qui laisse respirer. Bref une ville où il peut faire bon vivre… à condition de gagner sa vie bien entendu, déjà.

La dimension première, la question de l’activité économique des individus, et donc aussi celle du territoire, revient toujours au premier plan.

Les élus silencieux sur le sujet du numérique

Tout d’abord je dois dire que j’ai été frappé par le manque d’investissement de nos élus (ceux fraîchement réélus) pendant la campagne électorale, en matière de communication sur Internet. Je pense qu’ils prennent un risque important en terme d’image, à ne pas rejoindre là leur électorat.

Ensuite je trouve qu’il serait irresponsable aujourd’hui de ne pas envisager la question du “territoire numérique” au-delà des problématiques de bande passante. C’est notamment une question d’attractivité territoriale.

Un territoire sera à mon avis attractif demain, à partir du moment (en particulier) où il montrera qu’il est en phase avec ce qu’on appelle la “société de l’information” ; désignons la ainsi et peu importe le nom qu’on lui donne, si on admet qu’il s’agit d’une réalité technico-économique, sociale et politique (et pas un délire sur les bulles d’Internet qui font tourner les têtes).

Il est de la compétence et du devoir des collectivités locales, et donc des élus, de se positionner clairement là dessus.

C’est également de responsabilité publique, que de favoriser la diffusion d’usages innovants au sein de ce que l’on peut considérer comme un “écosystème”, dans une société où tout le monde est connecté en réseau : permettre que s’enrichissent les liens entre entreprises et citoyens, collectivités et citoyens, collectivités et entreprises, mais aussi entre l’école et la société, ou encore entre les territoires…

C’est l’éternelle histoire de l’offre et de la demande, des besoins et des réponses. Considérer au passage, si on porte à gauche, qu’on va aider les citoyens à mieux s’armer face à des logiques de rationalité augmentée, que le numérique permet aussi… Bref appréhender ces outils qui peuvent révéler ce qui se passe sur le champ de bataille, qui le constituent, et qui seront utilisés quoi qu’il en soit… par qui ? comment ?

Responsabilités

Et à parler de lien… voire entre générations ? Les transports en commun sont saturés (en voilà un vrai problème d’attractivité…) et le prix de l’essence n’est pas prêt de s’arrêter de grimper ; et peut-être tant mieux pour le prix de l’essence, vu l’état prévisible du climat de notre planète.

Mais tant mieux seulement si on sait réduire le volume de transports par route, en particulier si on sait donner aux gens les moyens de travailler sans nécessairement devoir se déplacer (sans que tout le monde ait à se déplacer, tout le temps).

Le vieux rêve du télé-travail… on peut d’ailleurs se demander si c’est vraiment du rêve au bout, ou si cela pourrait être l’enfer d’un contrôle plus étroit du temps libre jusqu’au domicile de chaque individu. En tout cas c’est potentiellement une réalité de demain.

Et peu importe pour l’instant. L’important c’est de poser les problèmes en termes politiques : c’est à dire que les pouvoirs publics le fasse publiquement.

Et il ne s’agira pas de se féliciter d’avoir posé, ou fait poser des infrastructures qui amènent le haut-débit dans les foyers. C’est nécessaire mais insuffisant. Il est question d’usages, de pratiques.

Et donc il est question de savoir comment les pouvoirs publics comptent aider les citoyens à mieux vivre avec ces technologies, à mieux les utiliser, dans toutes les dimensions que l’on vient d’évoquer : citoyenneté, vie économique, sociale, éducation, etc.

Il est donc dans l’intérêt de tous que nos élus, c’est à dire celles et ceux que nous avons mandatés pour prendre en notre nom collectif des décisions qui ont des répercussions profondes sur des domaines aussi divers que l’éducation, l’emploi, les transports, le développement économique ou encore la culture, prennent à bras le corps cette question du “territoire numérique”.

Et qu’il nous en fasse part. Et participer.

11 février 2008

Immobilier : Villeparisis détient le record de hausse des prix pour 2007 en Seine-et-Marne

Publié par sebastien dans Brèves, Logement, Urbanisme, Vie locale

Un article paru sur le site Capital.fr à la mi-janvier 2008, nous apprend que :

L’échelle des hausses [du marché de la grande couronne] s’étend de +2% à Elancourt ou Torcy, avec des prix au m2 avoisinant les 2500 euros pour des appartements, jusqu’à +13% à Villeparisis, et même +17% à Pontoise à environ 3 000 euros par m2. Sans surprise, les villes les plus chères sont Maison Laffitte, Le Chesnay, Versailles et Saint-Germain-en-Laye (entre 4 000 et 4 800 euros/m2). Les moins chères sont Sarcelles et Grigny, où les prix moyens n’atteignent pas encore les 2 000 euros par m2.

Sur Paris Notaires (animation flash) on retrouve ces chiffres : en Seine-et-Marne pour ce qui concerne le marché des appartement anciens, Villeparisis détient bien le record de hausse des prix sur un an, avec 13,1 %.

Chiffres des Notaires 2007 IDF

Notes :

  • chiffres disponibles en version html
  • cf. Immoprix pour les chiffres de l’immobilier des notaires de France i.e. hors Ile-de-France
11 mars 2007

Problèmes sur la ligne TVF-54-08 : changement de méthode

Publié par sebastien dans Transports, Urbanisme, Vie locale

Je vais arrêter de publier ici la copie des tickets de bus qui démontrent les retards récurrents rencontrés sur la ligne TFV-54-08 Pantin/Meaux. Pourquoi ?

  • Je trouve ça fastidieux à faire (et un peu triste).
  • C’est peu efficace (toujours les mêmes retards).
  • J’ai assez d’éléments pour les premières conclusions.
  • Et surtout : il y a risque de conséquences possiblement injustes pour quelques conducteurs.

Ce qui m’a fait réagir, c’est un commentaire qui me reproche de m’en prendre injustement aux chauffeurs.

Son auteur me dit qu’il discute régulièrement avec eux, et que le climat social s’est dégradé depuis que la direction a envoyé quelques courriers peu aimables, apparemment suite à ma démarche.

Je me doute bien que le métier de conducteur n’est pas facile (circulation, pression horaire et clientèle pas toujours aimable), comme me le fait remarquer cette personne, et que je risque de rajouter une couche d’ennuis pas forcément justifiés.

Pourquoi avoir consigné ces tickets ?

J’emprunte cette ligne trois fois par semaine pour aller au boulot, et j’arrive presque à chaque fois en retard (cela ne crée pas, non plus, un climat très sain avec mon employeur…).

Tous les usagers de la ligne (et d’autres lignes TVF d’ailleurs…), avec qui j’ai discuté de ces retards, savent par exéprience qu’à simplement adresser ses doléances par téléphone ou par courrier, on s’entend dire : “OK on va voir ce qu’il y a Monsieur/Mme”… sans que rien ne change par la suite (c’est un classique).

J’ai donc consigné ces tickets de bus, pour pouvoir me tourner vers TVF et leur dire : voilà le problème, et il y a vraiment un problème, voyez, donc épargnez-moi le “on va regarder quel est le problème“…

Je me disais également dit qu’en affichant cette information sur Internet, ils ne pourraient pas ne pas réagir, d’autant plus que je comptais informer également quelques élus locaux (envoi d’e-mail).

J’ai adressé ces courriers et TVF m’a gentiment répondu : “Ok on va voir…”, que des consignes avait été passées, et les chauffeurs équipés de téléphones portables afin de prendre des mesures du trafic, pour mieux comprendre l’origine du problème.

Mais on doit bien constater qu’il y a toujours autant de retards (après peut-être un léger mieux transitoire ..?). Et je suis par ailleurs bien conscient de ce qu’évoque la personne dans son commentaire : “il faut bien trouver des responsable a tous cela, alors le meilleur et le plus faible, ceci dit le salarié”. Car c’est malheureusement souvent là que se trouve les variables d’ajustement.

Pourquoi arrêter de le faire

J’ai noté que si les chauffeurs ne sont jamais les mêmes pour un horaire donné (rotations), en revanche le retard reste le même : c’est à dire qu’il y a toujours (très fréquemment) du retard sur cette horaire, mais surtout que ce retard est de la même durée à peu de chose près.

Ceci laisse donc penser que le retard est indépendant du chauffeur, qu’il vient très certainement du trafic routier. Alors ce retard sera (relativement) incompressible, puisque tous les conducteurs le répercutent à l’identique.

La compagnie doit alors raisonner en terme de moyens, et accepter que le trajet est plus long que prévu. Il faudra alors modifier les horaires pour les rendre fiables (car ce n’est pas à l’usager de supporter ces dysfonctionnements).

Ceci revient donc à financer du temps de transport d’une façon ou d’une autre : donner aux chauffeurs une marge de temps supplémentaire pour qu’ils aient un horaire qu’ils puissent respecter, ou alors ajouter des bus.

Une autre explication serait que les chauffeurs, dans leur ensemble, n’aient pas le soucis de respecter les horaires. C’est d’aileurs l’hypothèse contenue (en creux) dans la réponse que m’avait fait Veolia. Mais je n’aime pas tellement cette hypothèse, qui renvoie la responsabilité sur le dos des chauffeurs uniquement, en les considérant comme une classe.

Mais peu importe au fon quelle sont les raisons de ces retards : je ne vais pas continuer à signaler quelques incidents isolés qui peuvent avoir des conséquences négatives pour certains conducteurs, donc de façon possiblement injuste.

Fin de l’histoire ?

Non. Dans son commentaire la personne me reproche de “créer des problèmes a des salariés que ne demande qu’une chose travailler“.

Mais répétons-le : pour moi et pour un certain nombre de gens (qui ont laissé des commentaires ici, ou avec qui j’ai discuté en attendant le bus), ces retards sont un vrai problème. Nous ne demandons, nous aussi, qu’à pouvoir aller travailler.

C’est un vrai problème quand on ne peut pas aller au boulot en se fiant aux horaires, avec des retards qui sont parfois d’une demi-heure.

Je dois reconnaître enfin une chose : je n’ai pas discuté avec les chauffeurs (c’est un tord).
Et donc puisqu’il est quand même bien difficile de ne rien faire, et de continuer à perdre son temps tous les matins (un temps fou en hiver), en risquant des problèmes avec son employeur :

  • Dès la semaine prochaine je vais aller discuter avec les chauffeurs en expliquant cela, pour essayer de mieux comprendre où est le problème.
  • Je continuerai à faire le point ici régulièrement, en essayant d’apporter des informations utiles - notamment si en discutant avec les chauffeurs j’en ai quelques unes (mais en respectant leur anonymat bien entendu) mais j’arrête d’apporter des détails sur les retards horaires.
  • Je contacterai de nouveau Veolia/TVF pour savoir comment ils entendent résoudre le problème.
6 mars 2007

TVF 54-08 le 6 mars 2007 : 3 bus parmi tant d’autres… 3 retards

Publié par sebastien dans Transports, Urbanisme, Vie locale

Il y a des jours comme ça, où la compagnie de transports publics Trans Val de France donne vraiment le sentiment de faire du zèle…

Nouveaux incidents sur la ligne TVF-54-08. Tir groupé. Tout est consigné .

16 février 2007

Pense-bête “Veolia TVF”…

Publié par sebastien dans Transports, Urbanisme

Rectifier le message passé ici. Inverser la flêche et les couleurs… voilà :

5408.gif

Mauvais point pour Veolia-TVF-54-08-Meaux-Pantin.

Depuis le début de l’année 2007… j’ai cru un temps que le champagne était long à cuver mais ça glisse…

Les bus ont du retard. Régulièrement. Penser à scanner les tickets (manque de temps…)

22 décembre 2006

Brève : “campagne de comptage” sur la ligne de bus TVF-54-08

Publié par sebastien dans Citoyenneté, Transports, Urbanisme, Vie locale

Aperçue sur les portes du bus TVF-54-08 : affiche mentionnant une “campagne de comptage” du 11 au 17 décembre 2006.

+ : Dossier TVF-54-08 >>

13 décembre 2006

Ligne TVF-54-08 : point sur la situation

Publié par sebastien dans Transports, Urbanisme, Vie locale

Par soucis d’honnêteté, je me dois de faire un point sur les difficultés signalées ici, concernant l’usage de la ligne de transport public “TVF-54-08 Pantin-Meaux”.

Pour l’usager que je suis, qui emprunte cette ligne trois fois par semaine, pour se rendre sur son lieu de travail, il me semble plus acceptable aujourd’hui de me fier aux horaires indiqués, qu’il y a un mois et demi quand j’ai commencé à mettre le problème en avant ici.

Je dirais que depuis mi-novembre je rencontre moins de problèmes. Est-ce la conséquence des mesures annoncées fin octobre ?5408.gif

Je préfère rester vigilant et observateur dans la durée. Mais je tenais à signaler ce sentiment d’amélioration.

2 décembre 2006

Transports urbain : un dossier et des liens à découvrir

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme

Un dossier très intéressant sur les transports urbains en France (oct. 2006) est disponible sur le site Science & Décision (au téléchargement ou à consulter en ligne).

De nombreuses informations chiffrées sont délivrées sous forme de Questions/Réponses, dans un format court et lisible (les références sont fournies).

Science & Décision est une “initiative du monde scientifique” (”unité de service de l’université d’Evry Val d’Essonne et du CNRS”).

Et puis à signaler deux blogs : Villes Mobiles qui a une approche urbanistique et architecturale du sujet (source de l’info ci-dessus), et Trans*i*d qui est plus orienté technologies.

29 novembre 2006

V-trafic : cartographie temps réel des conditions de circulation

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme, Vie locale

Dans la série des interfaces innovantes qui fournissent des informations géolocalisées, je vous invite à jeter un oeil sur le site internet de V-Trafic (version béta).

v-trafic.jpg

Notez qu’il vous faudra ouvrir un compte (gratuit) pour avoir accès à l’interface complète ci-dessus.

Sur la carte sont indiquées la densité de circulation des grands axes ainsi que les “conditions exceptionnelles” (accidents, manifestations ou encore marchés) en temps réel, avec une couverture nationale rendue possible par de multiples partenariats.

Ce service est proposé par la société Mediamobile. Au-delà du site web, la cible est bien évidemment constituée par les possesseurs de GPS embarqués dans les véhicules, ainsi que les porteurs de PDA et téléphones mobiles.

6 novembre 2006

NAViTiA : GoogleMap + Transports-idf.com

Publié par sebastien dans SIG, Transports, Urbanisme

Découverte d’un très intéressant service proposé par la société NAViTiA, qui permet d’obtenir les horaires des lignes de transports publics, pour un itinéraire qu’on aura choisi en désignant à la souris sur une carte, les points de départs et d’arrivée.

On obtient par exemple ceci (cliquez le lien - ou sur l’image suivante). L’interface qui permet d’effectuer une recherche se trouve là.

maps.jpg

A noter que ce service (qui semble encore en version béta) propose une autre fonctionnalité originale de calcul/visualisation d’isochrones : tous les points accessibles pour une durée de transport donnée (par tranches).

sans-titre.jpg

2 novembre 2006

Ville 2.0

Publié par sebastien dans Citoyenneté, Internet local, SIG, Urbanisme, Vie locale

On assiste de plus en plus nettement sur Internet, à l’émergence d’une dynamique bottom-up (”issue de la base”), relativement inorganisée, et qui résulte de l’appropriation de ce réseau qui est aussi un espace public, par un certain nombre d’internautes habitants les villes (comme j’essaie de le faire ici).

Sur le terrain de la communication et de l’expression publique, les infrastructures, institutions, commerces, ou l’activité quotidienne des citoyens élus ou ordinaires, fournissent la matière éditoriale à de multiples blogs (et aussi d’ailleurs à des sites d’information institutionnels).

Et puis il y a un autre usage des NTIC en environnement urbain : celui de la représentation numérique de la ville. Celui des cartes. Ces dernières peuvent être institutionnelles (par exemple les systèmes SIG ou de cartographie du traffic) mais plus seulement : les citoyens peuvent désormais investir des outils comme GoogleMap (un exemple ici pour montrer que c’est aisé à mettre en oeuvre) et réaliser des cartes thématiques liées à leurs territoires de vie (cf. multiples liens à la fin du billet).

(suite…)

31 octobre 2006

TVF-54-08 : Réponse écrite de Trans Val de France

Publié par sebastien dans Transports, Urbanisme, Vie locale

J’ai reçu une réponse de la direction de TVF (en date du 25 octobre 2006), suite aux doléances que je leur avais adressées le 3 octobre dernier.

Bonne nouvelle de voir que mon dossier a été pris en ligne de compte.

En substance la réponse est que :

  • les chauffeurs se sont vus rappelés les consignes relatives à leur mission.
  • qu’un système de monitoring (contact/vérification aléatoire de la position du bus) a été mis en place.

J’espère que ces efforts porteront dans le bon sens, c’est à dire permettre à TVF d’y voir plus clair sur la nature des dysfonctionnnements, pour pouvoir y remédier.

Pour ma part je continuerai mon laborieux travail de fourmi, avec comme unique espoir de ne plus avoir à perdre du temps à le faire.

15 octobre 2006

La RATP vous invite à venir débattre de “civilité et respect mutuel”

Publié par sebastien dans Citoyenneté, Transports, Urbanisme, Vie locale

Je me fait l’écho d’une invitation reçue de la part de l’”Equipe Objectif Respect” de la RATP :

Venez “exprimer votre point de vue et émettre vos suggestions” dans le cadre d’une “campagne destinée à promouvoir la civilité et le respect mutuel dans les transports publics“. Ca se passe à partir du lundi 16 octobre 2006 sur le site objectif-respect.org.

Objectif Respect

Précision : ce sujet m’interpelle particulièrement.

Etant donnés les déboires rencontrés en tant qu’usager d’une ligne francilienne de transport public, je me demande dans quelle mesure l’ensemble des acteurs concernés, ont conscience de l’utilité publique en tant que lien urbain et donc facteur de liant social et économique, bref de la valeur de bien commun que constituent les lignes de transports publics.

Les politiques ne s’y trompent pas trop d’ailleurs, qui subventionnent (et nous avec) leur fonctionnement.

A noter que sur la ligne que j’emprunte, qui elle même emprunte des itinéraires en plein coeur du “9-3″, je n’ai jamais trouvé d’ossements et très rarement des papiers gras.

Un bon point pour les services de nettoyage de TVF. Mais surtout - parce que ces services n’interviennent pas en cours de parcours- un exemple de civilité de la part d’usagers qui auraient en l’espèce bien des raisons de perdre leur savoir-vivre

30 août 2006

Villeparisis : données publiques disponibles sur Internet

Publié par sebastien dans SIG, Urbanisme, Vie locale

De nombreuses données sont disponible sur Internet sous de multiples formats, pour qui souhaite en savoir plus sur sa commune de résidence.

Cartographie

  • Le désormais incontournable GoogleMap (en ligne),
  • ainsi que GoogleEarth (à télécharger et installer) qui exploite les mêmes données/images mais en ajoutant une extrapolation/visualisation en 3D (ainsi qu’un intéressant outil : une règle pour mesurer les distances/parcours).
  • La réponse française de l’IGN : le Géoportail (cliquer sur la France, puis remplir le champ “Aller à ma commune”) qui devrait courant 2007, permettre une visualisation en 3 dimensions qui s’appuiera, contrairement à GoogleEarth, sur les données réelles relatives au relief.

“Risques majeurs”

  • Quelle exposition de sa commune aux risques majeurs ? Prim.net - site du Ministère de l’écologie et du développement durable.

Registre français des émissions polluantes

  • IREP (Ministère de l’écologie et du développement durable) :permet un accès cartographique ou au moyen de formulaires de recherche. On peut obtenir des fiches d’information sur les établissements.

Cartes des stations radio-électriques

5 juillet 2006

Ballets aériens sur Villeparisis…

Publié par sebastien dans Urbanisme, Vie locale

Hier mardi 4 juillet, aux alentours de 19h et jusqu’à pratiquement 21h, j’ai observé (pour la première fois) un nombre extrèmement important d’avions de ligne, au départ de Roissy Charles de Gaulle selon toute vraisemblance, et qui empruntaient tous la même route NE-SO, en passant très exactement au-dessus de mon immeuble, à faible altitude.

Par “nombre important d’avions”, j’entends qu’à certains moments la fréquence de passage a été inférieure à 5 minutes.

Je me suis promis de filmer ce ballet, si cela recommence, en souhaitant qu’il ne s’agisse là que d’un cas d’exception en raison des départs en vacances d’été. A suivre.